Ads I like (2010/Q1)

My Top 5 in January ;-)

1. Granny’s fries (without the granny)

2. The Real Milkshake

3. Lego. Rebuilt it!

4. Obamaille : la moutarde du changement

5. Becoming a donor is probably your only chance to get inside her

2 nouvelles conférences au programme

L’évangélisation de l’Entreprise 2.0, entamée en Belgique par Early Stage (tiens, avez-vous visité son nouveau site Web et son blog ?) il y a presque une année, poursuit bel et bien son sacerdoce avec la même conviction qu’aux premières heures. Pour preuve : deux nouvelles conférences auxquelles j’aurai l’honneur de “keynoter” comme on dit en naméricain.

La première, c’est ce jeudi 24 septembre, au SPF Economie, pour le compte de l’Association Belge de Documentation. Je vais y parler, avec Serge, des Principes, méthodes et outils 2.0 pour entreprises et institutions, soit une présentation synthétique des principes, méthodes et outils 2.0 pour entreprises et institutions, y compris les points relatifs aux changements humains qu’ils induisent. C’est l’après-midi, c’est 20 € pour les non-membres de l’ABD, et l’inscription se fait ici.

La seconde, c’est le lendemain, le vendredi 25 septembre, au Microsoft Innovation Center de Mons, pour le compte de Technocité, qui tourne, avec son Digital Innovators Tour, un peu partout en Wallonie dans un but similaire d’évangélisation technologique. Cette fois-ci, je vais y présenter une toute nouvelle plateforme Web 2.0 produite par Early Stage : Agorati.

Agorati est un portail Web 2.0 dont la fonction est d’agréger le flux RSS des blogs des politiques belges (élus et candidats) au sein d’une interface commune. Le site permet de consulter rapidement et simplement l’ensemble du discours politique belge, actuellement disséminé dans les centaines de blogs. Le portail permet de personnaliser l’affichage en fonction des politiques, des partis, des régions, des communes et des langues, mais aussi des thématiques d’actualité, de façon entièrement automatisée. Le portail permet également la participation citoyenne, par l’ajout de commentaires sur chaque article, et permet au visiteur de poser une question à plusieurs politiques en même temps, à partir d’une interface unique. Il s’agit apparemment du premier portail de ce type en Europe. Le lancement est prévu pour le 25 septembre. Si vous voulez être les premiers à découvrir l’interface en exclu, venez nous rendre visite à Mons ce jour-là (voir le programme et le formulaire d’inscription), ou bien suivez Agorati sur Twitter.

Waouw ! Que de jours excitants en perspective !

Une interview par Entreprise Globale

Il y a quelques jours, j’ai eu le plaisir d’être interviewé par Jean-Yves Huwart (Entreprise Globale) au sujet des concepts globaux de l’Entreprise 2.0 (et sans anglicismes, sans néolokismes, sans jargon, s’il vous plait :-).

Trois autres vidéos, et l’article associé, sont disponibles sur le site Entreprise Globale.

Démocratie participative : la promesse d’Obama

Early Stage entame actuellement une étude stratégique pour le gouvernement belge autour de l’e-gouvernement 2.0 dans le cadre des versions ultérieures du portail fédéral belgium.be. Dans le contexte des recherches que nous menons pour la mener à bien, nous nous intéressons évidemment aux orientations prises sur ce sujet par le Président-élu des Etats-Unis, Barack Obama, lors de sa campagne, et surtout à la façon dont il va convertir en programme politique l’énorme engouement qu’il a généré avant son élection, en exploitant de façon quasi-parfaites les potentialités nouvelles du Web et particulièrement des notions de réseautage social.

Obama présente, dans la vidéo ci-dessous, son programme Technologie, Innovation et Démocratie.Il y explique son ambition de créer une démocratie ouverte et participative, qui préfigurent ce que nous serons en droit d’attendre sur le vieux continent dans un avenir proche (principalement à partir de la quarante-septième seconde).

Ads I like (2008/Q4 - Special Fast Food)

En ces temps d’entre deux réveillons où la bonne chère est traditionnellement en bonne place sur nos tables, je ne résiste pas à collecter quelques créations originales de l’industrie de la mal bouffe, du junk food - même si les marques ne reculent devant rien pour démontrer la fraîcheur de leurs produits, comme McDo, qui a carrément installé un jardin potager devant ses enseignes.

Coca-Cola, dans le métro : si vous prenez du Coke Light, alors vous pouvez prendre l’escalator ; sinon prenez l’escalier.

Burger King a délibérément égaré 5000 portefeuilles dans les rues de Chicago et d’Orlando. L’idée n’est pas qu’ils soient rendus à leur propriétaire (”Don’t worry about lost & found. The King wants you to keep this wallet and everything in it.“). Il contenaient un faux permis de conduire, des bons de réductions, quelques dollars et un plan de la ville mentionnant l’emplacement des restaurants.

Un abribus McDonalds illustrant l’ouverture 24/24 de ses restaurants grâce à un poster lenticulaire dont l’affichage varie en fonction de la perspective. C’est en Nouvelle-Zélande. (GIF animé de Marketing Alternatif).

Un film, quatre écrans

Hervé Chabalier, délégué général du Festival des 4 écrans, a dit : “La révolution numérique conquiert chaque jour de nouveaux espaces. Elle bouleverse le monde de l’audiovisuel, même si elle le met souvent cul par-dessus tête. (…) Convergence des médias », « productions à 360° », « média global », ces expressions deviennent familières même si nous n’imaginons pas exactement les nouveaux comportements qui en découleront dans notre quotidien. (…) Ciné, télé, net, mobile, tout se met en place pour que la connaissance, la découverte, l’échange, la réflexion irriguent la planète.

(merci à Audry pour le lien)

Ads I like (2008/Q3)

Don’t let your teeth rot in hell.

London by Walkman

Gahns. Soap on a rope.

McDonald’s. Open all night.

Golf R32. Perfectly tuned.

Retour sur le net.art

En 2002, j’écrivais, au sein d’une note pour l’Université de Liège relative à la possibilité de création artistique avec Internet (les facultés étaient muettes sur le sujet à l’époque, sauf au Canada - Laval - ce n’est plus le cas aujourd’hui) :

L’œuvre de net.art, parce qu’elle s’instancie au chargement de la page, est irrémédiablement séparée de son support, elle s’en désolidarise. L’équipement lui-même devient objet interprétant : la transmission sur internet menacerait ainsi l’authenticité, la teneur de l’œuvre. Mais, en se désolidarisant de son support, elle en devient par la même occasion intimement tributaire. Son infinie reproductibilité est également son impossible reproduction, car elle dépend de l’équipement (informatique) qui lui offre son instance, et qui est donc acteur du processus créatif et artiste lui-même. L’enjeu de l’œuvre d’art visuel sur internet pourrait être la recherche d’une nouvelle forme d’expérience avec l’acteur-regardant, de nouvelles relations à l’œuvre ; l’exploration de nouvelles possibilités esthétiques. L’évolution de la technologie, donc de l’acteur-support, altère la nature de l’œuvre. L’œuvre se transforme perpétuellement ; elle présente constamment une forme aussi unique qu’éphémère. C’est la reproduction interactive en temps réel, qui génère une nouvelle forme d’aura.

Bon… ceux qui en ont le courage peuvent lire le texte in extenso ici. Le lecteur y trouvera quelques réflexions sur la création artistique participative grâce aux réseaux, notion qui, depuis un peu moins de deux ans, prend tout son sens et une ampleur insoupçonnée avec les Facebook, LinkedIn et autre Viadeo.

Ceci n’est d’ailleurs pas sans me rappeler l’expérience de l’université De Montfort appelée A Million Penguins, et dont le principe consiste à rédiger en six semaines un roman sur la base d’un wiki, un roman participatif donc. Trrrrès intéressant projet, qui explore à la fois les aspects collaboratifs de l’intelligence collective (on dira “intelligence sociale” maintenant) et la compatibilité de l’égo créatif (un écrivain en l’occurrence) avec ces nouveaux paradigmes.

Si quelqu’un est intéressé par le lancement d’une expérience similaire en français, qu’il n’hésite pas à me contacter !

Les réseaux sociaux et l’entreprise

Vaste et passionnant sujet sur lequel Early Stage se penche depuis quelques temps, persuadée qu’il s’agit là d’un enjeu fondamental pour les entreprises dans les prochaines années. Bien plus que la problématique de recrutement, le “corporate social” touche les domaines plus vastes de GRH, de management, de partage de connaissance, d’outils partagés, d’éthique, de performance, de productivité, et même de philosophie (l’ensemble habituellement condensé dans le terme un peu spécieux de “Entreprise 2.0″).

Un enjeu que mon pote Roald a très bien compris dans sa réflexion sur la socialligence (intelligence sociale, tissu d’interaction entre les membres, à distinguer de l’intelligence collective, résultat de cette interaction).

A titre d’introduction à cette problématique, le petit film de Michaël Wesch sur la révolution de l’information.

UCLBook (mon dieu !)

Avez-vous remarqué (dans un magazine ou un article) la campagne récente de l’Université Catholique de Louvain pour le rassemblement de ses Alumni sur un site communautaire façon Facebook, baptisé UCLBook ?

Il y a aussi l’avocat et l’architecte.

La campagne est excellente, et ses résultats doivent l’être tout autant, poussés par le relais de la presse généraliste qui a commenté l’initiative peu banale d’une communication académique sous les codes publicitaires capitalistes.

Une question cependant me turlupine : le nom UCLBook, référence patente au “modèle universel” (également né d’une université), qui singe littérallement, dans un objectif inavoué d’appropriation ou de simplicité, un succès antérieur, parfaitement noyé dans l’économie de marché, diamétralement opposé aux valeurs et aux objectifs académiques poursuivis par une université, chancre de l’esprit critique et de la distanciation. Je trouve ce choix extrêmement malheureux, venant d’une institution à l’excellente réputation (et pour qui j’ai eu la chance de fournir quelques conseils stratégiques, d’ailleurs :-))