Croissance et enthousiasme

Le 23 juin 2010, Bart, Serge et moi, partenaires au sein d’Early Stage, sommes passés devant le notaire afin d’ouvrir le capital de notre entreprise au groupe Cronos. Cet investissement transforme Early Stage (sprl) en K Company (sa) et nous ouvre les portes d’une croissance subite et d’opportunités croissantes. Autant dire que le moment fut excitant, même si nous gardons tous la mesure des enjeux. Ci-dessous, un extrait du communiqué de presse qui est publié pour l’occasion.

Early Stage devient K Company

Le cabinet de conseil en e-business EARLY STAGE devient K Company suite à une prise de participation du groupe Cronos au capital de la société. Les impacts sont positifs et nombreux.

La croissance d’Early Stage

Active depuis 2008 dans les domaines de l’e-business, la stratégie web, l’Entreprise 2.0 et l’e-gouvernement, la société Early Stage vient d’ouvrir son capital au groupe flamand Cronos, important acteur technologique au nord du pays. Ce mariage offre à Early Stage l’opportunité de franchir un grand bond dans sa croissance, et fournit à Cronos l’expertise stratégique et l’extension nationale nécessaires à la constitution d’un acteur majeur dans le paysage digital belge. C’est ainsi que nait la société anonyme « K Company ».

La transformation en K Company

Grâce à cet investissement et aux synergies générées par ce rapprochement, K Company peut désormais proposer à ses clients une offre de services combinant l’approche stratégique qui fut au cœur des activités d’Early Stage et les larges compétences techniques disponibles au sein du groupe Cronos. K Company apporte au marché une marque intégrée en commercialisant les services de Cronos sous une bannière unique. Cette intégration permet à K Company d’afficher un revenu consolidé de plus de 15 millions d’euros et de compter 120 experts dans ses rangs. Par ailleurs, les réseaux de contacts combinés permettent à la nouvelle structure d’atteindre une clientèle élargie sur l’ensemble du territoire belge. « Cronos et Early Stage étaient souvent présents au sein des mêmes comptes, et la complémentarité des approches nous permet maintenant de multiplier notre force de frappe », affirme Bart Van Den Kieboom, Managing Partner de K Company.

Une offre de services étendue

Le positionnement de K Company s’inscrit dans le service à haute valeur ajoutée offert aux grands comptes et aux institutions. Son offre de services s’étend désormais à l’ensemble des prestations d’intégration technologique, supportées par l’approche stratégique qui a fait son succès initial. « Nous étions spécialisés dans les premières phases des projets digitaux : stratégie, analyse, support. Nous pouvons maintenant compter sur la compétence d’un vaste vivier d’experts et d’ingénieurs en développement informatique, sur pratiquement toutes les technologies disponibles sur le marché », affirme Laurent Kinet, Managing Partner de K Company. La société fournit désormais des solutions complètes en e-business (portails d’entreprise, plateformes collaboratives, e-commerce, réseau social d’entreprise), en e-marketing (web, mobile, télévision interactive, médias sociaux), et en CRM, chacune étant abordée sous l’angle stratégique, en intégrant ces solutions dans l’écosystème économique, opérationnel et humain de ses clients.

Voir http://www.earlystage.be en attendant http://www.k-cy.com.

La vie de château…

Early Stage, vous le savez sans doute, a installé ses bureaux liégeois au sein du château Nagelmackers à Angleur, petit bijou d’architecture XVIIIème entièrement rénové par la Région Wallonne. Nous furent les premiers à y entrer en tant qu’entreprise. Pour l’occasion, nous avons organisé, le 6 mai 2010, une réception où nos clients, amis et familles ont pu découvrir notre environnement de travail. Nous avons également eu la chance de bénéficier d’un petit concert privé donné par Barbara, Barna et Manon, qui nous ont interprété du Purcell du meilleur cru.

Ci-dessous, le petit film relatant cette belle soirée, réalisée par Telemak, que nous remercions au passage !


2 nouvelles conférences au programme

L’évangélisation de l’Entreprise 2.0, entamée en Belgique par Early Stage (tiens, avez-vous visité son nouveau site Web et son blog ?) il y a presque une année, poursuit bel et bien son sacerdoce avec la même conviction qu’aux premières heures. Pour preuve : deux nouvelles conférences auxquelles j’aurai l’honneur de “keynoter” comme on dit en naméricain.

La première, c’est ce jeudi 24 septembre, au SPF Economie, pour le compte de l’Association Belge de Documentation. Je vais y parler, avec Serge, des Principes, méthodes et outils 2.0 pour entreprises et institutions, soit une présentation synthétique des principes, méthodes et outils 2.0 pour entreprises et institutions, y compris les points relatifs aux changements humains qu’ils induisent. C’est l’après-midi, c’est 20 € pour les non-membres de l’ABD, et l’inscription se fait ici.

La seconde, c’est le lendemain, le vendredi 25 septembre, au Microsoft Innovation Center de Mons, pour le compte de Technocité, qui tourne, avec son Digital Innovators Tour, un peu partout en Wallonie dans un but similaire d’évangélisation technologique. Cette fois-ci, je vais y présenter une toute nouvelle plateforme Web 2.0 produite par Early Stage : Agorati.

Agorati est un portail Web 2.0 dont la fonction est d’agréger le flux RSS des blogs des politiques belges (élus et candidats) au sein d’une interface commune. Le site permet de consulter rapidement et simplement l’ensemble du discours politique belge, actuellement disséminé dans les centaines de blogs. Le portail permet de personnaliser l’affichage en fonction des politiques, des partis, des régions, des communes et des langues, mais aussi des thématiques d’actualité, de façon entièrement automatisée. Le portail permet également la participation citoyenne, par l’ajout de commentaires sur chaque article, et permet au visiteur de poser une question à plusieurs politiques en même temps, à partir d’une interface unique. Il s’agit apparemment du premier portail de ce type en Europe. Le lancement est prévu pour le 25 septembre. Si vous voulez être les premiers à découvrir l’interface en exclu, venez nous rendre visite à Mons ce jour-là (voir le programme et le formulaire d’inscription), ou bien suivez Agorati sur Twitter.

Waouw ! Que de jours excitants en perspective !

Une interview par Entreprise Globale

Il y a quelques jours, j’ai eu le plaisir d’être interviewé par Jean-Yves Huwart (Entreprise Globale) au sujet des concepts globaux de l’Entreprise 2.0 (et sans anglicismes, sans néolokismes, sans jargon, s’il vous plait :-).

Trois autres vidéos, et l’article associé, sont disponibles sur le site Entreprise Globale.

L’Entreprise 2.0 en Belgique

La semaine passée, Early Stage a organisé son premier Expert Seminar sur l’Entreprise 2.0 dans les locaux de l’ULB. Nous y avons invité Ben Caudron, qui a exploré pour nous les relations entre le Web 2.0 et l’Entreprise 2.0, avant de nous rendre la parole pour une présentation générique des concepts (les liens faibles, Slates, Flatnesses, 4C, etc). Enfin, Jean-Marc Bellot, Vice President International Distribution de blueKiwi Software, nous a offert une démo narrative de l’excellent produit blueKiwi - blueKiwi, dont Early Stage est désormais Certified Partner.

Un webcast sera bientôt disponible - en attendant, vous pouvez toujours parcourir les slides de notre présentation - qui, sans support oral, resteront relativement hermétiques, j’en conviens :-).

Démocratie participative : la promesse d’Obama

Early Stage entame actuellement une étude stratégique pour le gouvernement belge autour de l’e-gouvernement 2.0 dans le cadre des versions ultérieures du portail fédéral belgium.be. Dans le contexte des recherches que nous menons pour la mener à bien, nous nous intéressons évidemment aux orientations prises sur ce sujet par le Président-élu des Etats-Unis, Barack Obama, lors de sa campagne, et surtout à la façon dont il va convertir en programme politique l’énorme engouement qu’il a généré avant son élection, en exploitant de façon quasi-parfaites les potentialités nouvelles du Web et particulièrement des notions de réseautage social.

Obama présente, dans la vidéo ci-dessous, son programme Technologie, Innovation et Démocratie.Il y explique son ambition de créer une démocratie ouverte et participative, qui préfigurent ce que nous serons en droit d’attendre sur le vieux continent dans un avenir proche (principalement à partir de la quarante-septième seconde).

Enterprise20.be : référence et cohérence

Ce lundi 5 janvier, nous avons, au sein de Early Stage, lancé le site www.enterprise20.be complétement consacré (qui l’eut cru ?) au concept de l’Entreprise 2.0, notion encore assez vague auprès du public professionnel en dépit des réalités très concrètes qu’elle recouvre.

Nous avons, pour ce site Web, opté pour quelques partis-pris, dans un objectif de cohérence globale :

1/
L’estampille “2.0″, inspirant l’ouverture et la disponibilité d’un contenu ouvert, très Creative Commons, est reflétée sur le site par l’importation automatique d’un contenu existant ailleurs, syndiqué et compilé : outre le contenu propriétaire (principalement textuel), nous importons une vingtaine de vidéos de YouTube, de blog posts via flux RSS, des listes d’articles, de sites, de livres blancs et d’éditeurs importés de notre compte Delicious par flux RSS personnalisés.

2 /
Poussant le concept le plus loin possible, nous expérimentons ainsi la technique du CMS décentralisé ; le site Web est parfaitement statique (en HTML “hard-codé” comme on dirait en agence), il se contente d’intégrer automatiquement les flux de données issus de la présence d’Early Stage ailleurs sur le Web (YouTube, DailyMotion, Slideshare, Delicious, Netvibes, etc). Le site se met ainsi à jour lui-même sans avoir installé le moindre CMS : en enrichissant nos comptes ailleurs, le site centralise et reformate le contenu autour d’un style et d’un discours cohérent.

3 /
Par ailleurs, le site lui-même assume la perméabilité de ses frontières en encourageant le renvoi vers d’autres plateformes afin de participer à la conversation ou d’en apprendre davantage : nous incitons les visiteurs à discuter des mythes liés à l’Entreprise 2.0 sur notre page Facebook, nous leur proposons de se rendre sur notre Delicious pour découvrir les listes de liens complètes, et nous listons tous les endroits où, sur le Web, nous développons une présence liée à ce sujet.

    D’autres développements sont également envisageables, basés sur le même principe de syndication de contenu externe, publié par le biais de plateformes ou d’outils ouverts, flexibles, gratuits, “2.0″, et rapatrié, grâce aux flux RSS et à XML en général, au sein d’un site nom-de-domainisé, qui décidément semble progressivement devenir, dans des cas similaires au nôtre, le dernier bastion où il conserve encore un sens.

    Ce faisant, nous tentons d’exploiter les potentialités offertes par un Web ouvert et universellement compatibe (qui se plateformise et se mue en service, comme l’évangélise le Web 2.0) au service d’un objectif de communication professionnelle dont le sujet même impose que nous agissions ainsi dans un souci de cohérence.

    Et au final, outre le temps que nous y avons passé, ce site aura coûté 120 €.

    Early Stage sur Facebook (where else?)

    Early Stage dispose désormais de sa page sur Facebook. Pratique au-delà du hype ambiant, elle permet de concentrer rapidement et en toute facilité toutes sortes d’informations sur l’activité de l’entreprise, et se relie à tous les espaces Web sur lesquels elle est déjà présente (son propre blog, son espace Flickr, son répertoire Slideshare, sa chaîne YouTube, etc). Très pratique pour découvrir rapidement les multiples facettes de notre projet.

    blueKiwi, social software pour l’entreprise 2.0

    Dans le cadre des activités d’Early Stage sur l’Entreprise 2.0 (voir le site ou la page Facebook), j’ai récemment rencontré à Paris quelques sympathiques personnes de blueKiwi, éditeur d’un social software assez époustouflant (il s’agit donc d’un logiciel de réseaux sociaux pour entreprises). La petite vidéo ci-dessous en présente quelques fonctionnalités (hélas sans bande son), qui donnent un aperçu de la puissance de l’outil (un slideshare ou des Flickrs donneront également une vue plus précise).

    Comme nous en avons déjà beaucoup parlé sur le blog d’Early Stage, les entreprises vont rapidement faire face à l’irruption, sur le marché de l’emploi, de générations de nouveaux travailleurs nés après l’Internet (appelés Digital Natives ou Generation Y), complétement plongés dans la culture de l’interaction, du réseau social et de l’instantanéité. Les outils actuellement en place dans les entreprises ne leur conviendront guère, et contribueront sans doute à l’élévation des taux insoupçonnés de rotation de personnel.

    Il ne s’agit bien entendu que d’une évolution comme le monde du travail en a connu bien d’autres. Cependant, il serait dangereux d’en sous-estimer la portée, et les entreprises auront à réfléchir leur mutation progressive vers ces nouveaux modes de collaborations, préalablement à l’implémentation d’outils du type de blueKiwi - car l’outil ne règle rien, il n’est qu’un moyen au service d’un progrès collectivement diffusés par les hommes et les femmes qui composent les organisations.

    Petite réflexion fondamentale sur l’avenir des entreprises

    Dans le cadre du développement d’Early Stage, je travaille à l’élaboration d’une offre de services relative aux défis que vont devoir affronter les entreprises dans un avenir très proche, et pour lesquels des solutions de type Entreprise 2.0 semblent être appropriées. Quelques notes ci-dessous…

    (Nov. 17th)
    Since the Web 2.0 patterns have suddenly popped up, things have changed fast indeed – and these patterns have now stepped out of the ‘private-connected concern’ of one’s individual to spill out within companies and organisations – and whose side effects are already tangible.

    To name a few challenges companies are facing today:

    Generation Y is Digital Native. People who’re about to enter the business today have grown up digital, with connected computers and mobile phones in their young hands. Their connected growth has made them consider basic things differently: values, authority, information, communication, thinking patterns – turning existing structures and tools suddenly obsolete. (We strongly recommend the reading of Don Tapscott’s growing up digital, McGraw-Hill, 2008.) They’ll soon be your middle managers. Organisations will have to understand and digest this demographic move – and take the necessary actions to shape their business environment accordingly.

    Social Networks leverage Social Intelligence. Social networks usually refer to public areas (Facebook, LinkedIn, etc), but organisations should also pay attention on the corporate implications brought on the strategic table by the social interaction between their employees, and between their employees and stakeholders. Social Networks are both symptoms and results of the Digital Native demographic move, and they can be put to work for business: people connected through social networks are also employees as a mirror of companies and brands. Information and reputation flow along established or new friendships or groups, that need to be monitored, if not controlled.

    Technology Frameworks switch to Service. The reflex to go with a heavy, usine-à-gaz, expensive, low-flexible range of tools has become deeply established as the only way to work. But, new trends of Web technology clearly show the way towards the Web as a platform and widespread SaaS. It is now possible to equip a large pan-European company with front-office tools that are much lighter, cheaper, more flexible, more usable, more compatible – without sacrificing any piece of security. Moreover, these tools are built around the Collaborative Framework Paradigm briefly explained above. Things are changing, and alternatives exist. They are not gadgets, this is not science fiction – this is reality.

    These challenges are at our doors. Taking them into account has a big impact on the way one should consider traditional tools and work areas. Organisations who disregard those fundamental changes, don’t take the necessary actions or underfund such projects will face huge corporate-wide problems, not only on the HR side, but also on the whole business environment itself.

    More on www.earlystage.be very soon.